En tant qu’enseignante de FLE, lorsque l’on commence à apprendre une nouvelle langue, le conseil le plus précieux que je peux offrir est de rester motivé(e) et de s’entourer de la langue que l’on souhaite maîtriser. Je recommande également un exercice quotidien que j’appelle „la douche linguistique”. Il s’agit d’écouter chaque jour, pendant 5 à 10 minutes, des matériaux audio ou vidéo dans la langue que l’on apprend. Cet exercice permet une exposition régulière à la langue, ce qui améliore progressivement la compréhension auditive et la prononciation. C’est un peu comme un bain de langue quotidien, qui ne prend pas beaucoup de temps mais apporte des bénéfices importants sur le long terme.
En tant qu’ancienne élève ayant appris l’anglais et le français dans une période où les ressources étaient limitées, j’ai compris l’importance d’une immersion constante dans la langue.
D’abord, il est essentiel de fixer des objectifs clairs et de les diviser en petites tâches. C’est une approche qui permet de suivre les progrès et de maintenir la motivation. Par exemple, plutôt que de vouloir maîtriser la grammaire entière d’un coup, on peut se concentrer sur un point grammatical spécifique ou apprendre quelques nouveaux mots chaque jour. Cette méthode m’a été très utile lorsque j’étudiais avec des dictionnaires et des manuels scolaires en Roumanie, même si les ressources audio ou vidéo n’étaient pas disponibles.
Ensuite, l’utilisation de toutes les ressources disponibles est importante pour progresser. Aujourd’hui, avec la technologie moderne, les apprenants ont accès à des outils comme les applications de langues, les podcasts et les vidéos, qui facilitent grandement l’apprentissage. En revanche, même dans un contexte où ces ressources n’existaient pas, je me suis rendue compte qu’on pouvait tirer profit des interactions avec les autres, des livres et des exercices quotidiens.
Par ailleurs, accepter les erreurs fait partie intégrante du processus d’apprentissage. Ne pas avoir peur de faire des fautes permet de progresser plus rapidement. Personnellement, j’ai fait de nombreuses erreurs lorsque j’apprenais, mais chacune d’elles a représenté une opportunité de m’améliorer.
Enfin, je recommande vivement de s’immerger dans le contexte culturel de la langue. Comprendre la culture derrière une langue rend l’apprentissage plus authentique. J’ai eu cette prise de conscience après la révolution de 1989 en Roumanie, lorsque j’ai réalisé que les langues ouvraient une porte vers la liberté, la paix, la coopération et la solidarité internationale et les opportunités de voyage.
En résumé, je dirais que la clé de la réussite dans l’apprentissage d’une langue repose sur la motivation, l’immersion et la persévérance. Ces éléments, combinés à une utilisation intelligente des ressources modernes, permettent de rendre l’apprentissage plus agréable et efficace.
Le vendredi 13 septembre 2024, la Bibliothèque Municipale „Radu Rosetti” Onești, en partenariat avec le Collège National „Grigore Moisil” d’Onești (directrice : prof. Irina-Livia Enache), a organisé la cérémonie de remise des prix de la 26e édition du Concours Prix de la Francophonie, à laquelle ont participé à la fois les élèves du Collège National „Grigore Moisil”, coordonnés par les enseignantes Virginia-Smărăndița Brăescu et Loredana Hanganu, ainsi que des élèves du Collège National „Dimitrie Cantemir”, sous la coordination de leur professeur de français, Mme Elena-Lăcrămioara Agachi.
Organisé annuellement par le CEPAJ – Comité Eysinais pour l’Animation des Jumelages, le concours Prix de la Francophonie encourage l’expression créative en langue française parmi les élèves des collèges et lycées d’Onești et contribue à renforcer les relations d’amitié et de collaboration entre les deux villes jumelées (Eysines – Onești), en motivant les élèves et en les récompensant par de beaux prix, des diplômes et des livres en langue française, le grand prix étant un voyage d’une semaine à Eysines-Bordeaux (France).
Au fil du temps, les élèves d’ Onești ont remporté de nombreux prix chaque année dans ce concours francophone d’écriture créative et ont été récompensés par le CEPAJ France avec des diplômes, des prix en livres offerts en partenariat avec la Librairie Les Mots du Zèbre, ainsi qu’un voyage d’une semaine à Eysines-Bordeaux pour les gagnants du premier prix.
Les lauréats de la 26e édition du Prix de la Francophonie 2024 sont :
Niveau : Lycée
1er prix: Daniel IAVORSCHI, 18 ans, Collège National „Grigore Moisil” (La Liberté, professeur coordonnateur : Loredana Hanganu)
2-ème prix: Andrei-Vasile SPOIALA – 19 ans, Collège National „Dimitrie Cantemir”(Mots Rangés, professeur coordonnateur : Elena-Lăcrămioara Agachi)
3-ème prix: Elena PLESCAN -17 ans, Collège National „Grigore Moisil” Onești (Comme une mouche dans une toile d’araignée, professeur coordonnateur: Loredana Hanganu)
4-ème prix: Ioana-Maria GOGU – 16 ans, Collège National „Dimitrie Cantemir” (L’amour à l’adolescence, professeur coordonnateur: Elena-Lăcrămioara Agachi)
5-ème prix: Bianca Ioana PAVEL – 16 ans, Collège National „Grigore Moisil” (La langue française, un atout pour ma carrière, professeur coordonnateur: Virginia-Smărăndița Brăescu)
Prix de la Poésie « Emilia Munteanu » : Andrei-Vasile SPOIALA – 19 ans, Collège National „Dimitrie Cantemir” (Mots Rangés, professeur coordonnateur: Elena-Lăcrămioara Agachi)
Niveau : Collège (Débutants)
1er prix: Ilinca Alexandra Andreea LICIU PARASCHIV – 14 ans, Collège National „Dimitrie Cantemir” (Le Théâtre, professeur coordonnateur: Elena-Lăcrămioara Agachi)
La célébration, en 2024, des 26 ans depuis le lancement du concours Prix de la Francophonie témoigne de la coopération et du développement durable du projet de jumelage entre les villes Onești-Bacău en Roumanie et Eysines-Bordeaux en France. Une contribution importante à l’initiation et à la réussite de ce projet a été apportée par maître conf. Dr. Emilia Munteanu, dont la personnalité et l’engagement remarquable dans la promotion de la langue française et des valeurs de la francophonie ont été magnifiquement et émouvant évoqués par ses anciennes élèves, les enseignantes Virginia-Smărăndița Brăescu et Elena-Lăcrămioara Agachi, ainsi que par M. Ionuț Tenie, directeur de la Bibliothèque Municipale „Radu Rosetti” d’Onești, représentant des autorités locales. Tous ont activement soutenu ce projet, ont promu l’esprit francophone dans la communauté d’Onești et ont guidé les élèves dans le développement de leurs compétences en français par la pratique des ateliers d’écriture créative en classe de FLE – français langue étrangère.
Les projets de jumelage entre localités construisent le dialogue interculturel et intergénérationnel, promeuvent la diversité linguistique et l’inclusion, ainsi que la compréhension et la coexistence pacifique entre les peuples. En encourageant la collaboration et les échanges à divers niveaux – éducatif, culturel, social, entrepreneurial et économique – ces projets facilitent la découverte de nouvelles perspectives de développement durable, la compréhension mutuelle, la coopération et la solidarité internationale. Grâce aux échanges d’expériences et de bonnes pratiques sur des sujets tels que le développement durable, la gouvernance locale, l’éducation et la culture, les jumelages entre villes aident à déconstruire les stéréotypes, contribuant à une meilleure compréhension des défis et des opportunités communes. Ils représentent de véritables laboratoires d’expérimentation sociale où la diversité culturelle est célébrée, où les générations apprennent les unes des autres et où les villes deviennent des acteurs du changement global.
Du 4 au 7 Septembre 2024, j’ai participé avec enthousiasme au 4e Congrès européen de la FIPF à Bucarest, en Roumanie: Ensemble en français ! Réfléchir, échanger, agir sur le monde d’aujourd’hui et de demain. Ce rendez-vous incontournable pour les acteurs de la Francophonie m’a permis non seulement de renforcer mes convictions sur l’importance de l’enseignement du français langue étrangère (FLE), mais aussi de contribuer activement à promouvoir les valeurs de paix, de liberté, de diversité, de fraternité, de partage, de perspectives, de connectivité, de coopération, de solidarité et d’innovation qui sont au cœur de notre mission.
Dans un monde en constante évolution, enseigner le français ne se limite plus à la transmission linguistique. Il s’agit d’offrir aux apprenants les outils pour devenir des citoyens du monde, tout en respectant et en valorisant la diversité culturelle. Mon intervention, intitulée „La Francophonie en action : explorer, connecter et innover dans l’enseignement du FLE”, m’a permis de mettre en lumière des stratégies concrètes pour favoriser cette approche actionnelle dans nos classes de FLE, en explorant des pistes d’innovation pédagogique.
En tant que modératrice d’une des sessions de communications dans le cadre du Symposium No. 2 sur la Diversité culturelle de la Francophonie, j’ai eu le privilège d’échanger avec Jean Pierre CUK de l’Université Côte d’Azur, membre et rapporteur du Commité scientifique restreint du 4e Congrès européen de la FIPF à Bucarest. Ce symposium m’a permis d’approfondir la réflexion sur la manière dont la diversité culturelle enrichit non seulement la langue française, mais aussi notre manière d’enseigner et d’apprendre les cultures francophones.
Le Congrès a également été une occasion d’apprendre et de se former à travers une série d’ateliers passionnants. Parmi eux, j’ai participé à „C’est comment pour vous l’école du futur ?”et „Qu’allez-vous lire cet automne ?”, animés par Michel BOIRON, expert, consultant et formateur en français langue étrangère, ancien directeur du CAVILAM Vichy. Ces ateliers m’ont offert une perspective nouvelle sur l’école du futur et l’intégration des compétences de lecture dans l’enseignement du FLE, notamment en encourageant les élèves à devenir des „collectionneurs de paroles de lecteurs”. Cela a ouvert des discussions stimulantes sur la manière d’utiliser la lecture pour éveiller la curiosité et l’esprit critique des apprenants.
C’est comment pour vous l’école du futur ?
L’atelier „C’est comment pour vous l’école du futur ?” nous a proposé une réflexion sur l’évolution de l’école, en particulier sur l’intégration des technologies et des nouvelles approches pédagogiques dans l’enseignement du FLE. Michel Boiron nous a invités à imaginer l’école de demain, non pas comme un simple lieu d’enseignement, mais comme un espace où la collaboration, la créativité, et la diversité sont au cœur des apprentissages.
L’un des principaux axes de discussion a porté sur l’importance d’impliquer les apprenants dans leur propre processus d’apprentissage, en valorisant l’apprentissage collaboratif et en les rendant acteurs de leur parcours. À travers des activités pratiques, nous avons exploré comment les outils numériques, l’intelligence artificielle, et les méthodes de pédagogie active peuvent transformer nos pratiques et répondre aux besoins des apprenants du 21e siècle.
Ce qui m’a particulièrement inspiré, c’est l’idée que l’école du futur ne se limite pas à des innovations technologiques. Elle repose aussi sur des valeurs humaines et sur la nécessité de créer un environnement où l’interaction, la pensée critique et la capacité à résoudre des problèmes sont mises en avant. Michel Boiron a souligné l’importance de maintenir un équilibre entre l’utilisation des outils numériques et le développement des compétences sociales et émotionnelles, cruciales pour former des citoyens responsables et engagés.
L’atelier Qu’allez-vous lire cet automne ?”, axé sur la lecture, a été une véritable plongée dans la manière d’intégrer la lecture en langue étrangère au cœur de l’enseignement du FLE. Michel Boiron a partagé des stratégies concrètes pour rendre la lecture non seulement accessible, mais aussi captivante pour les apprenants, même pour ceux dont le niveau de langue est encore faible.
L’atelier s’est structuré autour de plusieurs axes pédagogiques :
La perspective du lecteur : Nous avons exploré les différentes manières d’appréhender la lecture en classe, en tenant compte du contexte, des attentes des apprenants et de leur propre expérience de lecteur.
La préparation du professeur : Un des moments forts a été l’approche du choix des œuvres à lire. Michel nous a encouragés à sélectionner des textes en fonction de l’âge, des intérêts et du niveau linguistique de nos apprenants. Il nous a également fourni des conseils pour rendre la lecture plus interactive : utiliser des supports visuels, intégrer des informations sur l’auteur ou le contexte du livre, ou encore organiser des discussions autour des thèmes abordés dans le texte.
Les projets de lecture : L’un des aspects les plus novateurs de cet atelier a été l’idée de créer des „projets de lecture”. Plutôt que de simplement assigner un texte à lire, Michel Boiron a montré comment nous pouvons transformer l’acte de lire en une véritable aventure pour nos élèves. En planifiant plusieurs séances autour d’un texte ou d’un auteur, les apprenants peuvent s’approprier progressivement l’œuvre et découvrir des liens avec leur propre expérience. Par exemple, nous avons discuté de la possibilité de créer des journaux de bord, des blogs ou des affiches, où les élèves partageraient leurs impressions de lecture, leurs découvertes, et leurs propres créations inspirées par le texte.
Créativité et manipulation du texte : L’atelier a également mis en lumière l’importance de la créativité en classe de FLE. Michel Boiron a suggéré diverses activités où les apprenants peuvent réécrire des passages du texte, changer le point de vue d’un personnage, ou même mettre en scène certains dialogues. Ces activités permettent non seulement de consolider la compréhension du texte, mais aussi d’encourager une réflexion plus profonde sur les thématiques abordées, tout en travaillant les compétences linguistiques de manière ludique.
Exprimer son opinion : Michel Boiron a insisté sur la nécessité de donner aux apprenants un espace pour exprimer leurs opinions sur les textes lus. Que ce soit à travers des discussions en classe, des débats ou des productions écrites, il est essentiel de les encourager à formuler des jugements critiques, à prendre position sur les sujets évoqués dans les œuvres et à partager leurs appréciations personnelles.
Traiter le vocabulaire : Enfin, l’atelier a abordé une question souvent sensible dans l’enseignement du FLE : le vocabulaire. Michel Boiron a proposé des stratégies pour aider les élèves à comprendre un texte sans les décourager par la présence de mots inconnus. Il a particulièrement insisté sur l’idée qu’un texte ne doit pas être „épuisé” par une explication trop détaillée de chaque mot. Au contraire, l’objectif est d’encourager les élèves à faire des hypothèses sur le sens des mots et à construire leur propre compréhension à partir du contexte.
Gamifier sa classe de FLE : pourquoi et comment ?
Le thème de la gamification dans l’enseignement du FLE, abordé par Halyna KUTASEVYCH, formatrice chez Francophonia Nice, m’a également interpellé. La gamification est une méthode qui consiste à intégrer des éléments de jeu dans l’enseignement pour rendre les apprentissages plus ludiques, interactifs et motivants. Dès les premières minutes de l’atelier, Halyna Kutasevych nous a fait comprendre à quel point la gamification peut transformer une classe de FLE en un environnement stimulant où l’apprentissage devient une expérience engageante pour les élèves.
Pourquoi gamifier ?
Stimuler la motivation des apprenants en introduisant des objectifs à atteindre, des défis à relever et des récompenses à obtenir.
Favoriser l’engagement en rendant les tâches plus dynamiques et en créant une atmosphère de compétition amicale ou de collaboration entre les apprenants.
Améliorer la mémorisation des contenus grâce à la répétition et à la pratique dans un contexte agréable et moins formel.
Encourager la participation de tous les élèves, même des plus timides, qui trouvent souvent dans les jeux un espace plus décontracté pour s’exprimer en français.
Développer des compétences linguistiques variées (vocabulaire, grammaire, expression orale) tout en s’amusant.
Comment gamifier ?
Le recours à des plateformes numériques de gamification comme Kahoot!, Quizlet ou Classcraft. Ces outils permettent de transformer les activités de révision ou d’évaluation en quizz interactifs où les élèves gagnent des points ou progressent dans des niveaux en fonction de leurs réponses.
Les jeux de rôle et les simulations : comment créer des situations immersives où les apprenants prennent des identités fictives et résolvent des problèmes en interagissant entre eux en français. Ces activités permettent de pratiquer l’expression orale dans des contextes variés et authentiques, tout en s’amusant.
Les badges et récompenses : Dans une approche gamifiée, les élèves peuvent être récompensés par des badges virtuels ou des points pour chaque objectif atteint ou chaque défi relevé. Cette méthode crée une dynamique positive où les apprenants sont incités à progresser et à se surpasser.
Les missions collaboratives : Un autre aspect clé de la gamification est l’intégration de missions ou de projets créatifs à réaliser en groupe, ce qui favorise la coopération tout en travaillant des compétences linguistiques.
Nous avons également discuté de la manière d’adapter ces techniques à différents niveaux de compétence et de maturité. Halyna Kutasevych a partagé des exemples concrets de scénarios de gamification qu’elle utilise dans ses classes, l’objectif étant de rendre l’apprentissage aussi interactif que possible, tout en assurant un équilibre entre le plaisir et les objectifs pédagogiques.
L’intelligence artificielle au service de l’enseignement du FLE
Un autre atelier marquant a été „L’intelligence artificielle au service de l’enseignement du FLE”, animé par Miranda Lomidzé, formatrice Francophonia Nice. Cet atelier m’a ouvert les yeux sur les nombreuses opportunités que l’IA offre aux enseignants pour personnaliser l’apprentissage et fournir des ressources adaptées aux besoins des apprenants.
L’un des points les plus marquants de l’atelier a été la démonstration d’outils d’IA capables de créer des exercices sur mesure pour chaque apprenant, en fonction de son niveau et de ses progrès. Miranda LOMIDZÉ nous a montré comment ces outils peuvent être intégrés dans nos pratiques pédagogiques pour soutenir l’apprentissage autonome des élèves.
Les chatbots pour la pratique orale
Un autre aspect fascinant de l’atelier a été l’utilisation des chatbots dans l’enseignement du FLE. Ces programmes d’intelligence artificielle peuvent simuler des conversations avec les élèves, leur permettant de pratiquer l’expression orale et la compréhension de manière interactive, tout en recevant des retours en temps réel. Miranda Lomidzéa expliqué que les chatbots sont particulièrement utiles pour les apprenants qui n’ont pas toujours la possibilité de parler français en dehors de la classe. Ils offrent un espace sûr où les élèves peuvent pratiquer à leur propre rythme, sans la pression d’un interlocuteur humain.
Analyse de données et suivi personnalisé
L’un des autres avantages majeurs de l’IA est la capacité à analyser de grandes quantités de donnéespour suivre les progrès des élèves de manière détaillée. Miranda Lomidzé a présenté des outils qui permettent aux enseignants de surveiller les performances de chaque élève à travers des tableaux de bord personnalisés. Ces outils fournissent des informations précieuses sur les forces et faiblesses des apprenants, permettant d’ajuster les cours en fonction de leurs besoins spécifiques. Cette approche rend l’enseignement plus réactif et efficace.
Limites et éthique de l’IA en classe de FLE
Toutefois, Miranda Lomidzé a également souligné certaines limites et questions éthiques liées à l’utilisation de l’IA en classe. Elle a insisté sur le fait que l’intelligence artificielle ne peut pas remplacer l’enseignant, mais qu’elle doit être perçue comme un outil complémentairepour enrichir l’apprentissage. L’IA peut aider à automatiser certaines tâches répétitives, comme la correction d’exercices ou la génération de contenu, mais l’interaction humaine reste irremplaçable, notamment pour enseigner des compétences socio-culturelles et pour offrir un soutien émotionnel aux apprenants.
Chansons françaises et francophones d’hier et d’aujourd’hui
Enfin, l’atelier „Chansons françaises et francophones d’hier et d’aujourd’hui”, animé par Yann LIBRATI, directeur de Francophonia Nice, et Constantin DRĂGAN, formateur Francophonia Nice, a démontré la puissance de la musique pour connecter les enseignants de FLE et les apprenants avec la langue française d’une manière émotionnelle et mémorable. Ce fut également un moment festif lors de la soirée interculturelle organisée en partenariat avec l’ARPF – Association Roumaine des Professeurs Francophones.
Une vision renouvelée de l’enseignement du FLE
Ces ateliers m’ont donné des idées novatrices et des outils concrets pour enrichir mes pratiques pédagogiques. Je repars de ces ateliers avec l’envie de mettre en œuvre ces approches dans mes propres cours, convaincue que la combinaison de ludisme et de technologie est l’une des clés pour captiver et motiver les apprenants du 21e siècle.
Conférences inspirantes et nouvelles opportunités
La conférence de Yann LIBRATI, directeur de Francophonia Nice, sur le thème „J’enseigne le français et je forme les citoyens de demain” nous a invités à réflechir sur le rôle fondamental de l’enseignant de FLE dans la construction de citoyens engagés et ouverts au monde. Son intervention a également été l’occasion de découvrir les valeurs de l’entreprise sociale Francophonia Nice, et de nouvelles initiatives, telles que le programme „Allumer les étoiles” et les bourses de formation Francophonia qui visent à soutenir les enseignants de FLE dans leur développement professionnel.
Les conférences plénièresd’ouverture et de clôture du 4e Congrès européen de la FIPF ont été des moments forts, ponctués par des allocutions et l’intervention de grands acteurs tels:
Allocutions: Mme Cynthia EID, présidente de la FIPF; Mr. Guido CUSTERS, président de la CEO; Mme Jacqueline OVEN, présidente de la CECO;Mr. Sergiu NISTOR, conseiller présidentiel; Mr. Nicholas WARNERY, ambassadeur de la République française; Mme Rennie YOTOVA, directrice, OIF-Organisation Internationale de la Francophonie, Direction de l’enseignement et de l’apprentissage du français (DEAF); Mr. Sorin CÎMPEANU, président de l’AUF; Mme Irina COSOVANU, présidente de l’ARPF.
Conférence d’ouverture, Simona MODREANU, professeure des Universités et directrice des Editions Junimea de Iași, et Samir MARZOUKI, professeur émérite des universités, écrivain: Ce français qu’on oublie-ou pas-d’aimer.
Récital:Cristian CIAUSU, flûte de Pan
Cérémonie de clôture:
Conclusions des cinq Symposiums: Mr. Michel CHANDELIER(Symposium No. 1 – Le français et le plurilinguisme); Mr. Jean-Pierre CUK, (Symposium No. 2 – Diversité culturelle de la francophonie); Mme Rennie YOTOVA(Symposium No. 3 – Apprendre et enseigner àl’ère du numérique); Mme Monica VLAD (Symposium No. 3 – Développement professionnel); Mme Cynthia EID (Symposium No. 4 – Langue française et société); Mme Doina SPIȚA, présidente du Comité scientifique, vice-présidente de la FIPF.
Conférence de clôture: Mr. Christophe RIOUX, professeur-chercheur, journaliste et écrivain: Les industries culturelles et créatives, sources d’innovation pour la langue française et la francophonie
Concert: KEO & Band
Conclusion : un engagement renouvelé
Ce 4e Congrès européen de la FIPF a été un véritable laboratoire d’idées et de pratiques pour tous les passionnés de la Francophonie et de l’enseignement du français. Les échanges avec les collègues et intervenants, les ateliers riches en nouvelles perspectives, et les moments de convivialité ont renforcé ma conviction que la Francophonie est une force vivante, ancrée dans la diversité et l’innovation. En tant qu’enseignante de FLE, je repars de Bucarest avec une vision renouvelée de mon rôle : celui d’explorateur, de connecteur et d’innovateur, au service d’une Francophonie inclusive et dynamique. Je suis très enchantée et contente d’avoir revu et rencontré l’équipe de développement Francophonia Nice (Yann LIBRATI, Annick Miara REVELAT, Valentina BORISOVA, David AYACHE, Halyna KUTASEVICH, Miranda LOMIDZÉ, Constantin DRĂGAN etc.), mes chèr(e)s collègues et ami(e)s de Roumanie (Irina COSOVANU de Iași, presidente de l’ARPF, Mihaela POSTELNICU de Constanța, vice-présidente de l’ARPF, Gabriela MANGIR de Botoșani, Adriana PĂTRAȘCU de Constanța; Bianca DARABĂ de Tg. Neamț, Rodica Dumitrașcu de Găiești, Claudia PANCHIOSU de Buzău, Ana-Mirela BĂNCILĂ, de ma ville, Onești-Bacău etc.) et bien des collègues et ami(e) de plusieurs autres pays tels: Anne-Marie PAULEAU de France, formatrice de formateurs Francophonia Nice, Jana BIROVA, formatrice Francophonia Nice, présidente de l’Association slovaque des professeurs de français, Université Charles, Prague, République Tchèque; Radina MLADENOVA de Sophie, Bulgarie; Negica PANIC from Pirot, Serbie, Diana RUSNAK from Ukraine, Adila MEHYAOUI d’Algerie, Naima SEGHROUCHNI de Maroc etc. ) et je me sens plus que jamais motivée à poursuivre cet engagement et à transmettre ces nouvelles connaissances à mes élèves, convaincue que l’enseignement du FLE est un levier important pour former des citoyens du monde, ouverts, curieux et solidaires.
Le livre L’Identité professionnelle de Herminia Ibarra est un outil très utile pour comprendre en profondeur les transitions de carrière car il offre une perspective innovante et inspire également sur le processus de reconfiguration de l’identité professionnelle.
La lecture du livre m’a permis d’identifier plusieurs aspects significatifs qui contribuent à façonner une vision plus claire de l’approche des transitions de carrière.
Le livre se base sur deux idées fondamentales qui changent notre perception des changements de carrière. La première idée souligne que l’identité professionnelle n’est pas un aspect statique, mais un processus dynamique influencé par l’environnement, les expériences et les aspirations personnelles. La deuxième idée met en évidence que le changement de carrière n’implique pas seulement un changement externe, mais aussi une évolution intérieure complexe. Ces deux orientations concernant les transitions professionnelles sont élaborées de manière détaillée au cours des trois parties distinctes du livre.
La I-ère Partie, intitulée „Identité en transition”, illustre le processus de réévaluation de l’identité professionnelle et souligne les aspects profonds du changement de carrière qui peuvent mener à de longues périodes d’incertitude et d’insécurité. L’auteure aborde des thèmes tels que la nécessité de réfléchir sur les expériences passées, les rêves futurs et les valeurs personnelles, en soulignant l’importance de ces aspects dans le processus de reconfiguration de l’identité professionnelle. Le livre souligne que le changement réel ne provient pas seulement d’un changement de poste, mais plutôt de la réévaluation et de la refonte de l’ensemble des possibilités disponibles.
La II-ème Partie, „Identité mise en pratique”, met en avant les actions concrètes nécessaires pour soutenir une transition réussie. L’auteure présente des modèles d’approche du changement d’identité professionnelle, tels que le modèle „test et apprentissage” et le modèle „programmation et mise en œuvre”. Les deux approches sont présentées dans le contexte de l’importance de l’apprentissage et de l’adaptation continue, soulignant que l’auto-découverte se produit principalement en pratique, pas seulement par la réflexion théorique.
La III-ème Partie, intitulée „Mise en œuvre des stratégies non conventionnelles”, offre une perspective sur la manière dont les transitions de carrière impliquent de trouver un équilibre entre la réflexion sur soi et l’action concrète. L’auteure souligne l’importance d’explorer les multiples identités possibles et la nécessité d’expérimenter au sein de celles-ci pour découvrir réellement qui nous sommes et ce que nous souhaitons devenir professionnellement.
En somme, le livre de Herminia Ibarra offre une approche complète et profonde du processus de reconfiguration de l’identité professionnelle. En se concentrant sur des aspects tels que l’auto-réflexion, l’action concrète et l’adaptabilité, l’auteure souligne l’importance d’explorer les multiples identités possibles dans le cadre des transitions de carrière. Ce livre représente un guide précieux pour quiconque est impliqué dans le processus de réinvention de carrière et vise à offrir une perspective nouvelle et inspirante sur le changement professionnel.
Avez-vous déjà été témoin du pouvoir transformateur d’un sourire ?
Avez-vous déjà ressenti comment une simple expression faciale peut changer l’atmosphère tout autour de vous et élever votre humeur en un instant ?
En partant d’un sourire, je vous invite à entreprendre un voyage extraordinaire, où nous découvrirons qu’il est bien plus qu’une simple expression faciale. Des effets physiologiques à ses significations psychologiques, le pouvoir d’un sourire peut influencer profondément notre manière de nous sentir et d’interagir avec les autres.
Dans le monde rempli de défis et d’incertitudes dans lequel nous vivons, il semble que nous avons perdu notre chemin vers le bonheur et l’épanouissement, mais un sourire est cette lumière qui brille au fond de chaque âme même dans les moments les plus sombres, représentant un outil essentiel pour recharger nos batteries émotionnelles et revitaliser les relations avec les autres dans tous les aspects de nos vies : famille, relations amoureuses, amitiés, environnement professionnel, et plus encore.
Les bienfaits d’un sourire sont soutenus par la recherche dans le domaine de la psychologie, qui a montré qu’il peut réduire les niveaux de stress, améliorer le système immunitaire, et contribuer à abaisser la tension artérielle. De plus, un sourire est associé à une vision plus positive de la vie et à une prédisposition moindre à la dépression et à l’anxiété.
Les études scientifiques sur le développement du sourire, des sourires spontanés des nouveau-nés aux sourires fœtaux, offrent une perspective intéressante sur l’origine et la signification de ce comportement humain fondamental. Même avant la naissance, les fœtus sourient, et la technologie moderne nous permet d’observer ces sourires même aux premiers stades de développement.
Que nous soyons naturellement optimistes ou non, nous pouvons devenir plus optimistes et plus conscients si nous :
1. Choisissons de recadrer les situations problématiques. Lorsque nous sommes confrontés à des difficultés, nous avons tendance à ne voir que les aspects négatifs de la situation. Nous considérons également ces aspects comme immuables. Pour recadrer une situation difficile, nous pouvons commencer par rechercher les aspects positifs ou les côtés positifs, s’il y a quelque chose à apprendre de cette situation, et si nous pouvons ensuite soutenir les autres avec notre expérience d’apprentissage acquise en surmontant la situation problématique.
2. Choisissons de fixer des objectifs quotidiens que nous pouvons atteindre par petits pas, en étant plus spécifiques et réalistes.
3. Choisissons de consacrer du temps à nous concentrer sur les aspects positifs. Le matin ou le soir (peut-être avant d’aller au lit), nous pouvons réfléchir aux aspects positifs de la journée : qu’est-ce qui s’est bien passé ? Qu’est-ce qui n’a pas été comme nous le voulions et peut être amélioré ? Que peut-on reprogrammer ? Que pourrait être différent ?
4. Choisissons de pratiquer quotidiennement la gratitude et la méditation avec visualisation.
5. Choisissons de renforcer nos relations sociales en passant du temps avec des amis proches ou en participant à des activités de groupe et communautaires régulières. Rejoindre de nouveaux groupes avec des personnes positives et bienveillantes et/ou planifier soigneusement le temps passé avec la famille et les amis contribue significativement à renforcer ces relations.
6. Choisissons de sourire, même à moitié, si un sourire complet, large et authentique est trop demandant d’un coup lorsque les pensées et les émotions sont négatives. Nous pouvons tenir un journal pour observer l’impact des pensées négatives sur l’humeur et le niveau d’optimisme.
Ensemble, en partant d’un sourire, nous naviguerons à travers les mystères de l’esprit et du cœur humains et découvrirons les portes d’accès à une vie pleine d’accomplissement personnel, de performance et d’excellence professionnelle.
Commençons donc à sourire davantage chaque jour pour créer ensemble un avenir meilleur, plus beau, plus lumineux, plein d’amour et de joie !
Ai fost vreodată martorul puterii transformative a unui zâmbet? Ai simțit vreodată cum o simplă expresie facială poate schimba întreaga atmosferă din jurul vostru și îți poate ridica starea de spirit într-o clipă?
Ei bine, pornind de la un zâmbet, te invit într-o călătorie extraordinară, în care vom descoperi că acesta este mult mai mult decât o simplă expresie facială. De la efectele sale fiziologice la semnificațiile sale psihologice, puterea zâmbetului poate influența profund modul în care ne simțim și interacționăm cu ceilalți. În lumea plină de provocări și incertitudini în care trăim, pare că ne-am pierdut drumul către fericire și împlinire, dar zâmbetul este acea lumină care strălucește în adâncul fiecărui suflet chiar și în cele mai întunecate momente, reprezentând o unealtă esențială pentru reîncărcarea bateriilor noastre emoționale și revitalizarea relațiilor cu ceilalți în toate aspectele vieții noastre: familie, cuplu, prieteni, mediul profesional etc.
Beneficiile zâmbetului sunt susținute de cercetările din domeniul psihologiei, care au arătat că acesta poate reduce nivelul de stres, poate îmbunătăți sistemul imunitar și poate contribui la scăderea tensiunii arteriale. De asemenea, zâmbetul este asociat cu o percepție mai pozitivă asupra vieții și o mai mică predispoziție la depresie și anxietate.
Studiile pe baze științifice asupra dezvoltării zâmbetului, de la zâmbetele spontane neonatale până la zâmbetele fetale, ne oferă o perspectivă interesantă asupra originii și semnificației acestui comportament uman fundamental. Chiar și înainte de naștere, fătul zâmbește, iar tehnologia modernă ne permite să observăm aceste zâmbete chiar din stadiile incipiente ale dezvoltării.
Indiferent dacă suntem natural optimiști sau nu, putem să devenim mai optimiști și mai conștienți dacă:
1. Alegem să recadrăm situațiile problematice. Atunci când ne confruntăm cu dificultăți, avem tendința de a vedea doar aspectele negative ale situației. De asemenea, considerăm aceste aspecte ca fiind imposibil de schimbat. Pentru a recadra o situație dificilă, putem începe prin a căuta aspectele pozitive sau aspectele bune, dacă avem ceva de învățat din acea situație și dacă-i putem sprijini ulterior și pe ceilalți cu experiența noastră de învățare, dobândită prin depășirea situației problematice.
2. Alegem să ne stabilim zilnic obiective pe care să le realizăm cu pași mici, fiind mai specifici și mai realiști
3. Alegem să alocăm timp pentru a ne concentra pe aspectele pozitive. Dimineața sau seara (poate înainte de a merge la culcare), putem reflecta la aspectele pozitive ale zilei: Ce a mers bine? Ce nu a mers așa cum am vrut și poate fi îmbunătățit? Ce poate fi reprogramat? Ce-ar putea fi diferit?
4. Alegem să practicăm zilnic recunoștința și meditația cu vizualizare.
5. Alegem să ne consolidăm relațiile sociale prin petrecerea timpului cu prietenii apropiați sau prin participarea la activități de grup și comunitare regulate. Alăturarea în grupuri noi cu oameni pozitivi și susținători și/sau programarea atentă a timpului petrecut cu familia și prietenii contribuie semnificativ la întărirea acestor relații.
6. Alegem să zâmbim, chiar și pe jumătate, dacă un zâmbet complet, larg, autentic este pentru noi prea mult dintr-odată din cauza gândurilor și emoțiilor negative care ne copleșesc în anumite situații. Putem ține un jurnal pentru a observa impactul gândurilor negative asupa dispoziției noastre zilnice și nivelului de optimism.
Zâmbetul este principalul indicator al stării noastre interioare de bine, cu impact asupra transformării personale și profesionale. Împreună, pornind de la un zâmbet, vom naviga prin tainele minții și ale inimii umane și vom descoperi porțile de acces spre o viață plină de împliniri personale și excelență profesională.
Haideți așadar să începem să zâmbim zilnic mai mult pentru a crea împreună un viitor mai bun, mai frumos, mai luminos, plin de iubire, bucurie și compasiune!
La technologie numérique et les réseaux sociaux attirent de plus en plus l’attention des consommateurs de tous âges. Les recommandations au niveau européen visent à développer l’éducation à la technologie numérique et attirent l’attention des décideurs sur l’importance de l’éducation aux médias et à l’information.
Les nouveaux programmes scolaires et les méthodes modernes d’apprentissage d’une langue étrangère mettent l’accent sur les compétences acquises qui représentent des connaissances ou des capacités reconnues dans un domaine particulier, c’est-à-dire „dessavoir-fairequiexigentl’intégrationdemultiplesressourcescognitivesdansletraitementdesituationscomplexes.” (Philippe Perrenoud, 1995)
La Commission internationale sur l’éducation pour le XXIe siècle souligne le fait que la compétence professionnelle a été remplacée par la notion de compétence personnelle qui „seprésentecommeuncocktailpropreàchaqueindividu,combinantlaqualificationausensstrictacquiseparlaformationtechniqueetprofessionnelle,lecomportementsocial,l’aptitudeautravailenéquipe,lafacultéd’initiatives,legoûtdurisque”. À ces exigences, on demande „unengagementpersonneldutravailleurcommeagentdechangement”, ce qui nécessite de combiner savoir, savoir-faire et savoir-être (qualités subjectives, innées ou acquises dont celle de communiquer, travailler avec les autres, gérer et résoudre les conflits), mais aussi une capacité à travailler en „collectifdetravail” ou „groupe-projet” ou encore „équipeintelligente”. (Jacques Delors, Education:untrésorestcachédedans, éditions UNESCO, 1999).
Le portail eTwinning européen est un site Internet multilingue qui offre aux enseignants des outils et des services de collaboration, afin de trouver des partenaires pour la mise en place des projets éducatifs. Suite aux projets eTwinning et Erasmus+ développés en partenariat avec des enseignants et des lycéens de plusieurs pays, nous avons décidé d’utiliser davantage la pédagogie du projet en classe de FLE.
FR@AMITIÉ – Le journal scolaire en ligne
Argument: Les journaux en milieu scolaire peuvent et doivent s’inspirer des valeurs interculturelles, car la citoyenneté n’est pas seulement une question d’idées, c’est aussi une question de pratiques, de comportements, de valeurs intériorisées. Le journal est un travail d’équipe, chacun devant y respecter les idées et le travail de l’autre.
But: Concevoir avec les élèves un projet de journal qui constitue un support d’expression sur leur environnement culturel, économique, politique et social et un instrument de médiation interculturelle afin de développer leurs compétences interculturelles, y compris leurs compétences interlinguistiques.
Objectifs:
S’organiser pour exposer son point de vue sur un sujet qui passionne;
Intéresser son lecteur et l’informer;
Découvrir ou affiner sa pensée en écrivant;
Améliorer l’expression écrite et l’argumentation;
Se faire connaître et reconnaître;
Utiliser et maîtriser les nouvelles technologies (un logiciel de dessin, de travail de l’image, traitement de texte – Word; manipuler un appareil photo numérique, un scanner; utiliser l’Internet, Google Apps, les réseaux sociaux etc.);
Développer un réseau de coopération et de solidarité entre les enseignants et les apprenants par les langues et les nouvelles technologies;
Créer le blog du projet afin de publier le journal sur la toile;
Développer du matériel pédagogique.
Publiccible: les apprenants, les enseignants, les parents, la communauté locale
Valeurs et attitudes:
Lire, étudier et écrire des articles, des comptes-rendus, des éditoriaux permet de confronter l’élève à des points de vue différents et cela l’aide à découvrir et à comprendre ce qu’est une information objective et une opinion subjective. Ce travail est une étape dans sa formation de jeune citoyen.
être informé;
travailler en groupe;
écouter les autres;
être respectueux des autres;
savoir déléguer;
organiser des élections pour choisir un rédacteur en chef;
prendre ses responsabilités vis à vis des délais fixés;
être capable d’un jugement personnel et d’esprit critique;
se positionner dans le groupe-classe;
Compétences spécifiques:
Recherche de l’information, pratique de la documentation;
Compréhension de la mise en page de l’information;
Prises de positions dans les éditoriaux de la rédaction;
Pratique d’une déontologie de la critique positive, responsable et constructive;
Travail avec les ONG, articles en faveur du respect des droits des enfants, des droits de l’homme et du citoyen, du dialogue interculturel;
Expériences vécues: reportages, interviews, choix rédactionnels, rencontres, échanges scolaires à l’étranger, voyages, jumelages, coopération et solidarité etc.
Activités:
Composition de l’équipe de rédaction;
Invention du journal;
Création des rubriques;
Planning des réunions de rédaction;
Réalisation du plan du journal et plannification de chaque numéro;
Choix des articles;
Promotion etc.
Acquisitions à évaluer:
Aspectstechniques:
Mise en page et illustrations: lisibilité, équilibre; unité;
Maîtrise de l’outil informatique: traitement de texte, logiciel de mise en page; vidéoconférence; courrier électronique; exploitation pédagogique de sites etc.
2. Langue, culture et civilisation:
Compréhension de documents authentiques issus de la presse écrite ou d’Internet;
Expression écrite (production de textes à caractères expressif, ludique, informatif, incitatif …);
Expression orale (comité de rédaction, travaux de groupes);
Connaissances sur la culture en général et son impact sur les comportements individuels et de groupe, sur sa propre culture et sur les cultures des autres;
Formation des attitudes, comme le respect pour la diversité culturelle et pour l’identité culturelle des autres, le rejet de la discrimination et de l’intolérance;
Prise de conscience des déterminations culturelles propres, des préjugés et des stéréotypes;
Compétences relationnelles et de communication etc.
Les tâches à réaliser par le rédacteur(trice) en chef et son équipe de journalistes:
Animer le conseil de rédaction;
Proposer, en collaboration avec les journalistes, des projets d’articles;
Fixer des objectifs et des dates aux journalistes et aux pigistes afin de respecter les délais de publication;
Travailler en collaboration avec toute l’équipe afin d’assurer la direction artistique (ensemble des élèves responsables des rubriques)
Organisation:
Chaque élève participant au journal a la responsabilité d’une ou plusieurs rubriques. Il s’agira pour lui d’écrire des articles, de récupérer des articles, enquêtes, dessins, photos d’autres élèves ne faisant pas partie du journal, de mettre en page l’ensemble de la rubrique.
Les élèves organisent leur fonctionnement en intégrant l’équipe de
„conseillers-enseiqnants”. Ils adoptent un comportement d’autonomie réelle (même s’il ne faut pas nier l’importance pour eux d’avoir des enseignants près d’eux). L’investissement de la plupart des élèves est très important. Certains font apparaître des aptitudes peu exploitées dans le domaine scolaire classique (sens pratique, communication, créativité, pédagogie du projet etc.).
Conseiller l’équipe du journal lorsqu’elle le sollicite;
Maintenir la motivation des apprenants lorsque cela s’avère nécessaire;
L’impact du projet:
Des évolutions sont à attendre dans les modes d’organisation des élèves et des enseignants. Le projet se propose de démontrer les apports positifs de l’utilisation du numérique à l’école:
l’acquisition de compétences nécessaires à la mise en place d’un réseau du savoir et de la coopération et la solidarité internationales;
le partage de pratiques pédagogiques;
l’amélioration des techniques de classe;
la découverte des possibilités et des difficultés liées à l’utilisation des outils multimédia en classe;
l’apport de la dimension européenne pour la promotion d’une éducation interculturelle et d’une culture de la paix;
l’innovation et la créativité en éducation;
la coopération scolaire en Europe grâce à l’utilisation des TICE.
Medierea este un instrument în leadership şi presupune o schimbare în ordinea lucrurilor, cu scopul de a obţine rezultate extraordinare în managementul tranziţiei și schimbării. Din această perspectivă, relaţia dintre inovaţie şi leadership este posibilă grație medierii, care desparte şi uneşte totodată, pentru a putea face dezvoltare socială durabilă cu respect pentru diferenţele de opinie, prin schimbarea modului de abordare a situațiilor problematice şi acţiune socială comună, în care se negociază didacticele specifice de soluţionare a conflictelor în câmpul educațional.
„Descoperirea înseamnă a vedea ceea ce a văzut toată lumea şi a gândi ceea ce nu a gândit nimeni.” (Albert von Szent – Gyorgyi, Premiul Nobel pentru Medicină în 1937)
1.Transdisciplinaritatea ca strategie de mediere
Începând cu a doua jumătate a secolului XX, au fost promovate orientări integralist-funcţionaliste ce determină o atitudine epistemologică unitară de concepere a cunoştinţelor şi a instrumentelor de acţiune. Dezvoltarea ştiinţei şi tehnicii constituie un factor deosebit de important în transformarea existenţei contemporane, iar abordările transdisciplinare reprezintă strategii de mediere ce fac posibilă această adaptare, în scopul asigurării condiţiilor adecvate de pregătire pentru integrarea rapidă şi eficientă într-o societate în continuă schimbare. Câmpul educaţional a devenit atât de vast încât nicio acţiune care vizează o transmitere oarecare a cunoştinţelor, a culturii şi a valorilor unei societăţi nu mai poate fi exclusă. Dezvoltarea resurselor umane nu mai reprezintă un lux, ci o necesitate, fiecare persoană fiind pusă în situaţia de a se educa în permanenţă, nu numai pentru a-şi actualiza competenţele profesionale, ci pentru a fi instrumentată să facă faţă solicitărilor şi schimbărilor economice, politice, sociale, culturale, informaţionale
Perspectiva globală, procesuală şi întegrativă nu ar fi posibilă fără strategii de mediere pentru inovaţie şi leadership în educaţie:
a. o permanentă structurare şi restructurare a informaţiilor;
b. decodarea abstracţiilor într-un limbaj accesibil celor supuşi învăţării/pregătirii;
c. transpunerea logicii ştiinţei în logica pedagogică, singura în măsură să satisfacă exigenţele unei informatizări progresive şi sistematice;
d. transferul de concepte şi metodologie dintr-o disciplină în alta pentru a permite abordarea mai adecvată a problemelor cercetate;
e. producţia de cunoştinţe, idei, atitudini tehnico-ştiinţifice, dar şi de cercetători şi profesori mediatori, persoane capabile să producă la rândul lor „ştiinţa” care să fie integrată în strategii şi instrumente noi de predare, învăţare şi evaluare.
În contextul crizei de sistem a învăţământului, viziunea disciplinară nu-şi mai găseşte justificarea, deşi a fost foarte utilă pentru formarea unei anumite reprezentări a competentelor specifice fiecărei profesiuni. Profesorii, elevii şi părinţii au nevoie să fie ajutaţi să înţeleagă că această structură organizatorică nu-şi mai dovedeşte eficienţa şi trebuie şi ea adaptată la noile cerinţe pe care le presupune tranziţia către o societate a cunoaşterii. Disciplinele existente, grupate în arii curriculare, pot colabora şi comunica între ele pentru a traversa segmentarea cunoaşterii în discipline. Medierea este factorul de diferenţiere. O strategie de succes rezultă din medierea celor două realităţi: interioară şi exterioară.
A şti să construieşti o strategie ţine de inteligenţa cognitvă (IQ), adică de abilitatea de a învăţa lucruri noi şi a acumula informaţii, însă inteligenţa emoţională (EQ) în leadership se bazează pe un element fundamental al comportamentului uman şi anume abilitatea de a fi flexibil. Relaţiile inteligent emoţionale sunt construite pe o dorinţă comună de remediere a neînţelegerilor intervenite în comunicare şi sunt produsul a două capacităţi principale: competenţa personală (autocunoaştere şi autocontrol) şi competenţa socială (conştiinţa socială şi managementul relaţiilor interpersonale).
Relaţia dintre IQ şi EQ este posibilă datorită medierii. Lideri de succes, ştiu să-şi asculte nu doar gândurile, ci şi emoţiile, pentru o abordare integrativă (câştig – câştig) a situaţiilor conflictuale. Trăirile într-un conflict şi strategiile de soluţionare diferă de la o persoană la alta. Noua paradigmă a parteneriatului în management şi leadership este construită pe metode alternative de rezolvare a conflictelor : negociere, mediere şi rezolvarea creativă de probleme. Datorită valorii sale de catalizator în rezolvarea de probleme şi realizarea de inovaţii, conflictul este elementul esenţial al acestei noi paradigme socio-educationale. În mod paradoxal, conflictul reprezintă, precum faţa şi reversul unei medalii, atât un imbold al dezvoltării sociale, cât şi un coşmar al relaţiilor interumane. Parteneriatul în leadership nu apare ca o situaţie naturală, spontană, deoarece presupune un cadru bazat pe cooperare, coordonare şi colaborare, adică negocierea şi respectarea unor principii şi reguli în comunicarea şi lucrul în echipă, pentru atingerea unei viziuni comune.
Universul interior şi cel exterior se află uneori într-o tensiune dramatică. Starea de echilibru rezultă din asocierea lor, din acomodarea lor în acelaşi timp, din co-existenţa lor, chiar din antinomia lor. Conştientizarea relaţiei care există între universul interior şi cel exterior oferă o viziune triadică şi o altă înţelegere a echilibrului, care nu este permanent, dar cunoaşte momente în care se realizează. Starea actuală, cea potenţială şi momentul de echilibru sunt reciproc condiţionate. Paradoxul reprezintă „ieşirea dintr-o regulă constând în acceptarea distincţiei dintre două anumite niveluri ale cunoaşterii, limbajului, realităţii sau comportamentului.” şi „iniţierea unui joc a cărui regulă de bază este abolirea distincţiei dintre două niveluri de tipul menţionat.” (Solomon Marcus, 2007, p.124)[2]. Ludicul este prezent în inima paradoxului şi a medierii, care au la bază o funcţie dublă, de separare şi legare, în scopul, pe de o parte, de a destructura o anumită formă (Gestalt) şi de a tulbura o anumită ordine şi, pe de altă parte, de a unifica două niveluri de obicei separate, asemenea unui „puzzle care poate produce surprize în serie.” Când jocul lipseşte (în depresie, boală) înseamnă că ceva lipseşte vieţii sau viaţa însăşi nu există din cauza constrângerilor prea mari ce împiedică persoana să-şi folosească în mod liber imaginaţia. Spaţiul gratuit al visării lipseşte aşadar cu desăvârşire. Winnicott este de părere că jocul este expresia creativităţii, care înseamnă viaţă, unificare, integrarea generală a personalităţii.
Copilul râde: „Inţelepciunea şi iubirea mea e jocul.” Tânărul cântă: „Jocul şi imţelepciunea mea e iubirea. „ Bătrânul tace: „Iubirea şi jocul meu e inţelepciunea. „ (Lucian Blaga)
Timp îndelungat, jocul a fost studiat ca activitate de divertisment, opusă activităţilor serioase ale vieţii. În prezent, prin joc, este posibil să trăim ceea ce se constituie. Jocul creează cadrul pentru începutul relaţiilor afective, permiţând astfel dezvoltarea contactelor sociale. Jocurile au rol de mediere între copii şi adulţi, dar şi între copii şi alţi copii. În cadrul privilegiat al jocului, copilul îşi întâlneşte semenii şi socializează. Jocurile vor deveni tot mai complexe şi imaginaţia va juca un rol din ce în ce mai important. Aşa cum experienţele de viaţă dezvoltă personalitatea adultului, jocul dezvoltă personalitatea copilului când se joacă singur sau când alţi copii sau adulţi intervin în joc. Progresiv, copii îşi măresc capacitatea de a vedea lumea reală exterioară.
2. Rezistențele la schimbare
În mediere, consiliere şi psihoterapie nu se oferă sfaturi, nu se dau indicaţii, nu se propun soluţii, deoarece presiunile către schimbare au ca efect creşterea anxietăţii şi mobilizarea mecanismelor de apărare. Este dificil de realizat o diferenţiere între mediere, consiliere şi psihoterapie, deoarece mediatorii, consilierii şi psihoterapeuţii utilizează adesea tehnici şi modele comune (ex. abordarea centrată pe client a lui Carl Rogers).
„Consilierea înseamnă multe lucruri. Ea este o tehnică de informare şi evaluare. Ea este un mijloc de a modifica comportamentul. Ea este experienţă de comunicare. Dar mai mult decât atât, ea este o căutare în comun a sensului în viaţa omului, cu dezvoltarea dragostei ca element esenţial concomitent cu căutarea şi consecinţele ei. Pentru mine, restul este lipsit de importanţă, dacă nu există acţiunea de căutare a sensului vieţii. Într-adevăr această căutare este însăşi viaţă, iar consilierea este numai o intensificare specială a acestei căutări”. (R.W. Strowing)
Consiliereaeducaționalăşi orientareavocațională sunt strategii de mediere şi pot fi axate pe:
Autocunoaştere şi dezvoltare personală (dezvoltarea unor abilităţi de autoevaluare realistă a propriilor caracteristici şi de autoreglare emoţională şi comportamentală în situaţii diverse legate de viaţă şi carieră);
Comunicare şi relaţionare interpersonală (capacitatea de ascultare activă şi exprimare asertivă în vederea creşterii eficienţei comunicării în cadrul relaţiilor interumane);
Managementul informaţiei şi al învăţării (abilităţi de informare necesare în optimizarea performanţei în învăţare, a procesului de luare a deciziilor şi rezolvarea de probleme);
Planificarea carierei (cunoştinţe şi abilităţi necesare pentru realizarea unor planuri de carieră realiste şi adaptarea la cerinţele pieţii muncii);
Managementul stilului de viaţă (abilităţi de management al stilului de viaţă pentru creşterea calităţii vieţii fizice, psihice, sociale şi ocupaţionale)
Un paradox curios, subliniat de Carl Rogers, părintele abordării centrate pe client, este că oamenii nu se pot schimba decât dacă se acceptă şi sunt acceptaţi aşa cum sunt. Conform unei alte teorii susţinută de Erikson, fiecare persoană are toate resursele şi aptitudinile necesare rezolvării problemelor sale. Deşi oamenii au toate resursele pentru a-şi rezolva problemele, acest lucru nu se întâmplă de la sine, fie pentru că nu ştiu şă-şi formuleze corect problemele, fie pentru că sunt prizonierii unei singure soluţii şi, în acest caz, se poate spune că soluţia a devenit o problemă. Sarcina consilierului şi/sau psihoterapeutului constă în a ajuta fiecare persoană să dezvolte alternative la formularea iniţială a problemei sau la formularea iniţială a soluţiei. Când consilierea/terapia nu dă rezultate, nu înseamnă că persoana este rezistentă. Se presupune că ea doreşte să se schimbe, din moment ce a iniţiat consilierea/terapia, dar direcţia schimbării propusă de consilier/terapeut nu răspunde aşteptărilor sale.
Deşi există păreri care afirmă că diferenţa dintre consiliere şi psihoterapie este una a perspectivei istorice (Loughley, 1985), apariţia psihoterapiilor scurte centrate pe „aici şi acum” fac inoperant acest criteriu.
Metaforele şi poveştile terapeutice sunt instrumente puternice de comunicare şi mediere. Le putem utiliza pentru a-i ajuta pe cei din jurul nostru (copiii noştri, partenerul de viaţă, prietenii, elevii, pacienţii, clienţii etc) atât în domeniul consilierii unde se urmăreşte schimbarea evolutivă, cât şi ca instrumente de psihoterapie când se are în vedere schimbarea revolutivă, care presupune modificări structurale mai profunde. Metaforele şi poveştile terapeutice pot produce o schimbare de stare, de context, care favorizează găsirea de soluţii noi la probleme care păreau de nerezolvat. Sunt absolut indicate atunci când rezistenţa persoanei la schimbare este foarte mare. Consilierul/ psihoterapeutul, în loc să contrazică persoana sau ideile şi valorile sale, poate sugera, prin folosirea metaforei terapeutice, o schimbare de perspectivă. Nossrat Peseschkian, fondatorul psihoterapiei pozitive, a ajuns la concluzia că asemenea medicaţiei, poveştile pot conduce la schimbări de atitudine şi comportament dacă sunt folosite în forma potrivită şi la momentul potrivit, fără a se insista pe aspectul moralizator. De asemenea, se recomandă a nu se explica metafora, deoarece explicarea mesajului „înseamnă a-i micşora puterea de a provoca la ascultător un univers personal plin de fantezie şi creativitate.”
Ştiinţa comunicărilor a dezvoltat ideea potrivit căreia sensul este o construcţie şi apare dintr-o „contextualizare”, ca urmare a organizării elementelor într-o reţea. Din perspectivă filosofică, există sens atunci când există înţelegere. Pentru a „conferi sens”, un element trebuie să acţioneze într-un sistem în care se integrează. Acest sistem se mai numeşte şi formă (Gestalt în limba germană). În psihologia formei, accentul este pus pe relaţiile pe care mintea le stabileşte între un element anume şi contextul său. Între percepţia şi interesele sau aşteptările unei persoane se stabileşte o relaţie puternică, datorată implicării persoanei pentru care va exista sensul ce se intaurează simultan cu geneza formei. Aceasta nu este fixă. Forme noi se pot desprinde de pe fundal în funcţie de cadrele noastre de referinţă. Recadrarea sau schimbarea de context permite descoperirea de semnificaţii noi pentru acţiunile desfăşurate în acel cadru.
Învăţarea şi schimbarea nu ar fi posibile fără medierile cognitive: rezolvarea conflictelor cognitive şi metacogniţia permit înţelegerea sensului schimbării şi construirii cunoaşterii. Vygotski, Bruner, PEI (Programme d’Enrichissement Instrumental, Feuerstein) au un rol principal în stabilirea medierii ca factor decisiv în dezvoltarea cognitivă. Vygotski (1985) subliniază şi limitele medierii. Intervenţia mediatorului trebuie să se situeze în zona proximă de dezvoltare (ZPD) pentru a fi eficientă.
În contextul actual al şcolii, roluri noi s-au conturat pentru profesori:
Tutore de rezilienţă pentru copiii orfani, cu dificultăţ de învăţare, copiii care sunt victime ale violenţei domestice sau cei ai căror părinţi pleacă la muncă în ţările din Uniunea Europeană, lăsându-i în grija unor rude sau apropiaţi, a căror influenţă asupra copiilor este superficială, cu efecte directe asupra stării comportamentale şi situaţiei şcolare. Rolul formator al profesorului este completat de cel de relaţionare pentru a ajuta aceşti copii să facă faţă problemelor emoţionale sau interpersonale cu care se confruntă în procesul adaptării la exigentele şcolii.
Mediator al învăţării,[4]deoarece facilitează abordarea situaţiilor de învăţare, favorizează apariţia motivaţiei intrinseci pentru sarcină, îi ajută pe elevi să conştientizeze dificultăţile şi caută împreună calea prin care fiecare dificultate poate fi depăşită.
Lider formal al clasei, având ca atribuţii principale conducerea activităţii didactice şi influenţa, fapt ce asimilează managementul învăţării în şcoală cu noţiunea de leadership.
Model de rol social prin calitatea sa de lider formal al grupului.
Ce înseamnă un bun educator, un educator eficient?
Atitudinea faţă de educaţie
Atitudinea faţă de sine
Atitudinea faţă de ceilalti
Aceste categorii de atitudini deplasează accentul de la profesiunea de educator la calitatea sa umană, la profilul sau psihomoral, profil configurat de totalitatea experienţelor sale de viaţă şi de calitatea vieţii sale personale.
Creativitatea, comunicarea, inovaţia, medierea şi leadership-ul sunt competenţe – cheie în câmpul socioeducativ, cu rol în dezvoltarea gândirii şi stimularea progresului personal, profesional, social şi economic. Cercetările întreprinse de experţii în evoluţia companiilor excelente durabile (vezi Collins, J., 2006) detronează miturile din lumea managementului şi leadership-ului şi demonstrează că progresul şi inovaţia sunt realizate de către oameni disciplinaţi, flexibili, creativi şi vizionari, prin două procese – cheie:
Un proces inconştient (creativ, intuitiv) de inventare a unor mecanisme, procese şi strategii noi, care să permită alinierea prin păstrarea valorilor fundamentale ale umanităţii şi stimularea progresului;
Un proces conştient (analitic) pentru descoperirea şi înlăturarea disfuncţiilor care împiedică progresul.
Ce este managementul vizionar şi durabil în secolul XXI?
O alternativă la managementul practicat în mod obişnuit;
O inovaţie în privinţa ideii de management prin adoptarea dinamicii yin si yang de conservare a valorilor şi scopurilor esenţiale şi stimularea progresului;
Copiază evoluţia speciilor bine adaptate, care incearcă multe lucruri şi păstrează doar pe cele care functionează, pentru a avea şanse să se dezvolte într-un mediu aflat în continuă schimbare;
O inovaţie bazată pe cercetare ştiinţifică ce are ca scop conservarea şi îmbunătaţirea calităţii vieţii, prin obţinerea unui profit în beneficiul umanităţii.
Organizaţia viitorului
O organizaţie cu viziune, mai inteligentă, mai umană, mai conştientă;
O organizaţie care depinde de sisteme şi nu de oameni;
Oamenii sunt cel mai important activ: oameni disciplinaţi, responsabili, de caracter, cu atitudine pozitivă şi motivaţie intrinsecă;
Cultura „hibridă” (John Kotter şi James Heskett, 1992) – manageri formaţi în interiorul organizaţiei, dar care reuşesc să inducă o schimbare culturală, fără să piardă valorile fundamentale ale organizaţiei;
Atingerea breşei este rezultatul unui proces liniştit şi deliberat de înţelegere a ceea ce trebuie făcut, prin înaintarea într-o direcţie consecventă, o perioadă de timp îndelungată;
Timpul este cel mai important avantaj: transformările majore sunt mai evidente dupa ce s-au petrecut decat la momentul respectiv ;
Este călăuzită de sentimentul unei misiuni care transcende câştigul financiar.
Liderii organizaţiilor vizionare şi durabile sunt lideri la 360º
Sunt conştienţi de pasiunea şi potenţialul lor, încât ştiu să se autoconducă şi nu îşi fac griji de poziţia în care se află ;
Realizează impactul pe care-l au asupra oamenilor din jurul lor;
Au putere de influenţă la toate nivelurile organizaţiei pentru că ştiu că leadership-ul înseamnă mai mult dispoziţie decat poziţie;
Au o strategie cu privire la oamenii şi procesele din jurul lor;
Işi asumă responsabilitatea pentru deciziile luate şi stiu să ducă lucrurile la bun sfârşit;
Işi manifestă competenţa prin expertiza pasivă (ştiu ce trebuie sa facă şi cum să facă, iar când nu ştiu pot să-şi dea singuri seama ce şi cum trebuie făcut) şi expertiza activă (abilitatea care transformă expertiza pasivă în acţiune şi se manifestă sub forma proceselor şi sistemelor).
Invaţă oamenii din organizaţie să-şi depăşească limitele şi să participe la dezvoltarea organizaţiei;
Găsesc metode creative pentru a face lucrurile să funcţioneze;
Au capacitatea de a face alegeri de valoare, de a-şi reinventa viaţa şi rolul pe care-l joacă în organizaţie;
Sunt convinşi că viaţa lor are un sens şi munca pe care o depun are o valoare şi este importantă;
Stiu să stabilească un echilibru între cele trei roluri pe care le joacă zilnic: şef, manager, tehnician;
Creează standarde pe baza cărora se evaluează;
Stiu să delege sarcinile şi înţeleg că nu pot controla totul;
Văd dincolo de propriile avantaje şi se adaptează uşor la schimbare.
Managementul intuitiv (Meryem Le Saget, 1999) şi receptiv (M. Carroll, 2008), inovaţia şi inteligenţa emoţională în leadership (D. Goleman, 2007)se bazează pe flexibilitatea comportamentului uman pentru a redefini misiunea organizaţiei (Carmen Constantinescu, 2000) şi pentru a putea transcende teorii şi ideologii de dezvoltare (Carmen Bulzan, 2008).
O strategie poate fi considerată eficientă dacă:
Îi învaţă pe elevi ce să facă, ce se aşteaptă de la ei;
Încurajează sau menţine comportamentele dezirabile ale elevilor;
Dezvoltă o relaţie bazată pe încredere şi nu pe frică între profesor – elev și părinte-copil;
Creşte stima de sine a elevilor, profesorilor și părinților şi simţul răspunderii.
Procesul educativ de construire a respectului de sine şi afirmare cu încredere a personalităţii este înţeles ca un proces de ridicare progresivă pe treptele conştiinţei, un factor de mediere în provocarea pentru desprinderea de dependenţă şi dobândirea autonomiei şi independenţei intelectuale, emoţionale, financiare, spirituale.
Trezirea conştiinţei este o etapă necesară a procesului de schimbare pentru progresul personal şi al organizaţiei, dar nu şi suficientă. Obţinerea performanţei şi atingerea excelenţei în orice domeniu de activitate presupune acţiune focalizată şi refocalizarea atenţiei în mod dirijat, deoarece numai prin procesul de „învăţare acţională” persoana descoperă cum poate „să răspundă eficient schimbărilor” (Bogathy Z coord., 2004, p.127 – 128). Este un antrenament pe teren, o experienţă care se dobândeşte în timp, prin acţiune susţinută de entuziasmul rezultat din respectul de sine superior şi încrederea în sine, o voinţă disciplinată şi direcţionată spre scopuri contributive, care să aducă mai multă valoare, atât în comunitate, cât şi în propria viaţă.
III. Respectul de sine sau sistemul imunitar al conștiinței
Respectul de sine poate fi dobândit din familie dacă părinţii ştiu să ofere copilului un cadru în care acesta să se simtă în siguranţă şi ocrotit. Comportamentul părinţilor nu influenţează decisiv dezvoltarea psihică a copilului, dar poate facilita sau îngreuna dezvoltarea respectului de sine sănătos, pentru ca acesta să devină parte naturală şi integrantă din viaţa copilului. Important este ca părinţii şi celelalte persoane din jurul său, cu care acesta dezvoltă relaţii semnificative (bunici, profesori, vecini etc.) să-i ofere modele de comportamente care să-i susţină respectul de sine şi să-l influenţeze cu integritate. Comunicarea nonviolentă, aprecierea şi valorizarea comportamentelor copilului, abordarea acestuia cu atenţia şi politeţea acordată adulţilor, acceptarea diferenţelor, recunoaşterea nevoilor şi dorinţelor acestuia, chiar dacă nu pot fi îndeplinite imediat, structurarea şi disciplinarea comportamentelor sale cu autoritate şi nu în mod autoritar şi punitiv reprezintă câteva dintre condiţiile asociate cu respectul de sine ridicat la copii.
Respectul de sine, imaginea de sine şi încrederea în sine sunt concepte cheie ale personalităţii, aflate în strânsă legătură. Punerea lor în relaţie permite accesul la un nivel superior de înţelegere a comportamentului uman, dezvoltarea unui simţ al direcţiei şi orientării cu mai mult curaj în aventura cunoaşterii şi acceptării de sine, dar şi în comunicarea şi acţiunea cu mai multă empatie în relaţiile interpersonale. Respectul de sine este „cea mai sintetică componentă a atitudinii faţă de sine şi, implicit, a personalităţii” (Ion Radu Tomşa, 2008)
Nathaniel Branden consideră „respectul de sine – sistemul imunitar al conştiinţei”. Procesul educativ de construire a respectului de sine şi afirmare cu încredere a personalităţii este astfel înţeles ca un proces de ridicare progresivă pe treptele conştiinţei, un factor de mediere în provocarea pentru desprinderea de dependenţă şi dobândirea autonomiei şi independenţei intelectuale, emoţionale, financiare, spirituale.
In viziunea lingvistului american Noam Chomsky, limba este o oglindă a minţii, iar structurile primeia sunt o reflectare a structurilor ascunse ale celei de-a doua. Un discurs echilibrat este manifestarea externă a unor procese psihice desfăşurate într-un creier integrat, în care cele două emisfere nu luptă pentru supremaţie, datorită funcţionarii holistice. Viziunea lui Noam Chomsky este similară cu tendinţele din fizica modernă şi se înscrie pe o linie de gândire promovată de Kurt Goedel, american de origine cehă, sub denumirea de „teoria incompletitudinii”. Noua fizică a introdus si proprietatea de „ne-localizare” cuantică care semnifică faptul că particule aflate la distanţe macroscopice unele de altele pot să interacţioneze unele cu altele într-un mod ciudat, ca şi cum ar fi inter-conectate, însă legatura dintre ele este necunoscută. Este ca şi cum ar exista un „întreg” care coordoneaza prin metode necunoscute fiecare particică din univers. Bohr şi Heisenberg au dezvoltat această idee, demonstrând că nu se pot face observaţii obiective, întrucât observatorul, chiar prin acţiunea sa de observare, modifică starea cuantică a sistemului observat. Pe această bază se iese de sub incidenţa noţiunii de sistem şi se intră în sfera noţiunii de holon, care este, în sensul metaforic, „un tot egoist alcătuit din părți altruiste şi, în acelaşi timp, o parte altruistă a unui tot mai vast.” Dacă sistemul deschide calea unui demers de tip analitic (dinspre multilplicitate spre unitate), holonul privilegiază analiza sintetică.
Medierea este o practică foarte veche, dar a dobândit recent o importanţă socială. Seminarul european de la Créteil (desfăşurat în perioada 20 – 23 septembrie 2000, când Franţa deţinea preşidenţia Uniunii Europene) reprezintă o dată importantă în dezvoltarea medierii în Europa. La acest seminar s-a subliniat necesitatea de a reflecta asupra medierii sociale la nivel european şi s-au identificat alte funcţii ale medierii, pentru a nu limita definiţia medierii la un model alternativ de soluţionare a conflictelor. Medierea poate preveni conflictele, stabili şi restabili legăturile sociale, de aceea este important să o definim ca un ‘proces’ şi nu ca o ‘procedură’. Procesul este adaptabil, în timp ce procedura presupune constrângeri, etape prestabilite, determinate cu precizie. Cu toate că se bazează pe reguli precise şi etapele sunt inevitabile, procesul de mediere nu urmează o logică procedurală. Mediatorul stăpâneşte procesul şi ştie să-l adapteze în funcţie de situaţie.
Michèle Guillaume-Hofnung consideră că termenul „dezvoltare” permite descrierea genezei şi extinderea geografică a medierii. Noţiunea de timp nu ne trimite oare, într-o oarecare măsură, şi la noţiunea de teritoriu ? Putem limita practica medierii la un spaţiu sau o perioadă ? A răspunde la aceste întrebări în mod limitativ înseamnă să acceptăm ideea unui timp pe care-l consacrăm medierii, un timp ce diferă în funcţie de actorii implicaţi în procesul de mediere. Dacă temporalităţile exprimă o cronologie, o succesiune, momente, perioade, începuturi şi sfârşituri, temporalităţile medieriise referă la aspecte strategice şi operaţionale, dar înainte de toate sunt aspecte umane : emoţii, sentimente, gânduri, schimburi de opinii şi trăiri între actorii implicaţi în procesul de mediere.
Jean-Louis Lascoux, formator de mediatori şi autorul cărţii Pratique de la médiation (une alternative à la résolution desconflits), este de părere că nu există relaţie, nici comunicare fără mediere. Dezvoltarea medierii este un răspuns firesc la evoluţia societăţii (creşterea populaţiei, schimbări multiple, diversificarea surselor de informare, urgenţa de a face recunoscute şi respectate drepturile omului etc) şi se înscrie în continuitate.
4. Medierea interculturală
Medierea interculturală este un instrument în educaţia interculturală care:
presupune o nouă abordare a orizontului valorilor;
deschide noi piste de manifestare a diversităţii şi diferenţelor şi cultivă atitudini de respect şi de deschidere faţă de diversitate;
este şi un răspuns specific, pedagogic la încercarea de soluţionare a unor consecinţe socio-culturale impuse de amploarea fenomenelor migraţioniste;
este o modalitate de prevenire şi atenuare a conflictelor;
presupune educaţie socială şi civică, învăţarea drepturilor omului, pregătirea şi participarea la viaţa socială, formarea formatorilor în perspectiva interacţiunii culturale, educaţia şi dezvoltarea culturală a imigranţilor, educaţia într-o societate multiculturală.
Şcoala interculturală:
are ca obiective păstrarea şi apărarea diversităţii culturale a populaţiei şi prezervarea unităţii şcolii;
realizează un proces de integrare prin preluarea preachiziţiilor culturale pe care le posedă elevii;
invită profesorii să înţeleagă şi să valorifice potenţialurile culturale ale elevilor
presupune o nouă manieră de concepere şi implementare a curriculum-urilor şcolare şi o nouă atitudine relaţională între profesori, elevi, părinţi;
Educaţia interculturală formală include iniţiative şi programe academice care sunt dezvoltate de către şcoală şi în interiorul ei.
Educaţia interculturală informală are aceleaşi obiective cu educaţia interculturală formală, dar se diferenţiază prin metodele şi tehnicile de lucru disponibile. Este voluntară, nu are caracterul obligatoriu al şcolii şi îşi adaptează conţinuturile în funcţie de nevoile participanţilor. Metodologia este activă şi participativă, iar relaţia formatorului cu participanţii este mai apropiată.
Etapele procesului educaţiei interculturale:
Disocierea (a te imagina din afară)
Viziunea asupra lumii (a înţelege lumea în care trăieşti)
Cunoaşterea (a fi informat asupra altor realităţi)
Gândirea pozitivă (a vedea pozitiv diferenţa)
Valorizarea atitudinilor şi comportamentelor pozitive
Integrarea este asimilarea unui elev în educaţia de masă, unde acesta se adaptează (sau nu) politicilor, practicilor şi curriculei existente în şcoala respectivă.
Incluziunea reprezintă adaptarea şcolii pentru a oferi servicii educaţionale speciale, pentru a veni în întâmpinarea nevoilor de învăţare şi de participare a tuturor elevilor la toate activităţile. Incluziunea se măsoară prin creşterea gradului de participare şi reducerea gradului de excluziune, sub orice formă s-ar putea manifesta.
Factori pentru crearea unui etos incluziv:
Inţelegerea conceptului de incluziune si aprecierea diversităţii;
Inţelegerea dinamicii relaţionale în educaţia integrativă;
Inţelegerea poziţiei sistemului de învătământ din România în raport cu celelalte sisteme educative la nivel european.
Identificarea nevoilor speciale pentru fiecare categorie socială (persoanele cu abilităţi înalte şi capabile de performanţă, persoanele cu handicap senzorial, cu handicap locomotor, cu handicap intelectual, cu handicap cultural, cu handicap social, cu handicap economic, cu izolare geografică; imigrantii; emigrantii; alte categorii) permite diferenţierea ofertei educative pe categorii de vârstă (copii, tineri, adulţi):
– nevoia de emancipare a personalităţii şi de creştere a abilităţilor;
– nevoia de performare într-un domeniu specific şi de leadership;
– nevoia de cunoaştere a noilor cuceriri ştiinţifice, tehnologice, artistice, etc;
– nevoia de adaptare la o nişă de pe piaţa muncii;
– nevoia de adaptare şi la o altă cultură sau la un alt set de valori culturale;
– nevoia de integrare şi de egalizare a şanselor de succes pe piaţa muncii;
– nevoia de răspuns la diferite crize şi de formare de cutume şi abilităţi specifice de socializare, comunicare,
– nevoia de protejare a mediului natural şi de respectare a mediului socio-cultural.
În momentul de faţă, sistemul de educaţie din România nu este organizat pentru a răspunde specific la nevoile de instruire și dezvoltare ale copiilor, tinerilor și adulţilor, conform cu aspirațiile, capacităţile cognitive şi abilităţile naturale ale acestora. Medierea în sistemul de învăţământ este un domeniu de explorat pentru viitor.
Bibliografie :
Androniceanu, Armenia (1998), Managementul schimbărilor, ed. ALL, Bucureşti
Bogathy, Z coord. (2004), Manual de psihologia muncii şi organizaţională, ed. Polirom, Iasi
Branden, Nathaniel (2008), The Six Pillars of Self- Esteem, Cei şase stâlpi ai încrederii în sine (trad.rom.), Ed. Amsta Publishing, Bucureşti
Bulzan Carmen (2008), Psihologie organizaţională şi managerială, Editura Universitaria, Craiova; Articolul „Sociodidactica – o nouă paradigmă a educaţiei în societatea cunoaşterii”
Carroll, M. (2008), Liderul receptiv, Pro Editură şi Tipografie, Bucureşti
Cojocaru Venera-Mihaela (2008), Fundamentele pedagogiei. Teoria şi metodologia curricumului. Texte şi pretexte, ed. V& Integral, Bucureşti
Collins, J., (2006 b), Afaceri clădite să dureze, ed. Curtea Veche, Bucureşti
Constantin, Stoica Ana (2004), Creativitatea pentru elevi şi studenţi, ed. Institutul European, Iaşi
Cucoş, C. (2000), Educaţia. Dimensiuni culturale şi interculturale, ed. Polirom, Iaşi
Dafinoiu, I. (2001), Elemente de psihoterapie integrativă, Polirom, Iaşi
Elias, Maurice J; Tobias, Steven E; Friedlander, Brian S. (2003), Stimularea inteligenţei emoţionale a adolescenţilor, ed. Curtea Veche
Faber Adele şi Mazlish Elaine (2002), Comunicarea eficienta cu copiii acasă şi la şcoală, ed. Curtea veche, Bucureşti
Goleman, D. (2001, a), Inteligenţa emoţională, ed. Curtea Veche, Bucureşti
Goleman, D. (2007, b), Inteligenţa emoţională în leadership, ed. Curtea Veche, Bucureşti
Lamizet, B. (1999), La médiation culturelle, L’Harmattan, Paris
Hussar Elena, Aprodu Diana (coord) 2007, Şcoala incluzivă – şcoală europeană. Concepte, metode, practici, Editura Casei Corpului Didactic, Bacău
Lascoux, Jean-Louis (2004), Pratique de la médiation (Une méthode alternative à la résolution des conflits), ed. ESF, Issy-les-Moulineaux cedex, 3-ème édition
Le Saget, Meryem (1999), Managerul intuitiv, ed. Economică, Bucureşti
Maxwell, J (2009), Lideri la 360 º, ed. Amaltea, Bucuresti
Michèle Guillaume-Hofnung (1995), La Médiation, PUF, Paris, col: „Que sais-je?”
Mitrofan, N. (1988), Aptitudinea pedagogică, Editura Academiei Române, Bucureşti
Moreau, A. (2005, a), Viaţa mea aici şi acum. Gestalt terapia, drumul vieţii, ed. Trei, Bucureşti
Moreau, A. (2007, b), Psihoterapie. Metode şi tehnici, ed. Trei, Bucureşti
Peseschkian, N. (2005), Poveşti orientale ca instrumente de psihoterapie, ed. Trei
Salomé, J. (2004), La difficulté d’enseigner, ed. Albin Michel
Tomşa, I. R. (2008), Psihologia personalităţii şi Legenda personală, ed. Argument, Bucureşti
Vygotski L.S. (1985), Pensée et langage, Messidor-Éditions sociales, Paris
Dacă acest articol vi se pare interesant şi consideraţi cǎ ar mai putea interesa şi alte persoane, vǎ încurajez sǎ-l recomandaţi şi prietenilor pe facebook, google, twitter sau alte reţele sociale în care sunteţi membri activi, iar dacǎ doriţi să publicaţi acest articol pe blogurile şi site-urile voastre, am rugamintea să precizaţi la sfârşitul articolului sursa. Mă bucur să împărtășesc cu voi, dragi cititori, aceste gânduri puse-n rânduri și vă mulțumesc că alegeți să le dați mai departe!